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Association Suisse des Cafés-Concerts, Cabarets, Dancings et Discothéques

Notre principale revendication

  • Une vie nocturne attrayante compte parmi les facteurs qui font la réussite d’une place économique et touristique. Or, les établissements de divertissements peuvent uniquement prospérer en présence de conditions cadres appropriées. C’est là le but de notre action:
  • Nous sommes pour la libre concurrence, mais demandons des armes égales pour tous les acteurs du marché. Certaines dispositions ne sont pas appliquées dans les règles. Il en résulte une distorsion de la concurrence. Nous nous employons à faire en sorte que les établissements de divertissement soit sujets aux mêmes règles que les établissements de restauration classiques.
  • La tutelle de l’Etat a pris des dimensions inquiétantes. Sous le couvert de l’hygiène, de la protection de la jeunesse, entre autres, de nouvelles prescriptions qui entravent notre liberté d’entreprise sont demandées et mise en place. Nous nous défendons contre une industrie agressive de la prévention, qui essaie, en s’appuyant sur des arguments pseudo-scientifiques, d’imposer un style de vie à des citoyens émancipés. Nous plaidons en faveur d’une discussion rationnelle dans le respect des proportions. Les problèmes sociaux ne doivent pas se résoudre sur le dos des établissements de restauration.
  • Nous sommes contre les interventions exagérées de l’Etat. La réglementation toujours plus dense étrangle des pans entiers de l’économie. La bonne disposition envers les PME ne doit pas se résumer à de vaines paroles avant les élections. Un ordre libéral, ainsi qu’un Etat efficace aux structures rationnelles sont les meilleurs garants d’un progrès économique et social durable.
  • Nous sommes contre l’augmentation de la TVA, car elle inhiberait la consommation. Les établissements publics ont pour la plupart des difficultés à répercuter les augmentations de prix. Nous combattons particulièrement les augmentations de TVA, lorsque les services de restauration sont plus lourdement grevés que la vente d’aliments et de boissons par les détaillants.
  • Depuis des siècles, les établissements publics ne souhaitent rien d’autre qu’une coexistence pacifique. Or, la vie urbaine et la paix idyllique s’excluent en majeure partie: quiconque emménage dans un quartier de divertissement ne peut avoir les mêmes exigences de tranquillité que dans un quartier purement résidentiel. Nous mettons tout en œuvre pour que les émissions sonores provenant des établissements de restauration soient jugées autrement que le bruit normalement produit par les entreprises. C’est dans la nature de la branche que nous soyons ouverts le soir et la nuit. Les rires des clients ne peuvent se comparer au bruit d’un marteau piqueur.
  • Nous accordons une grande importance à l’engagement de travailleurs étrangers.